LES DANGERS D’UNE VAİNE SÉCURİTÉ

25 septembre 2026

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« Mieux vaut chercher un refuge en l’Éternel que de se confier à l’homme. » ― Psaume 118 : 8

Jérémie 7 : 4-12 ; Michée 6 : 6-8

Jésus donna cet avertissement : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité ; c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses. » (Matthieu 23 : 23). En d’autres termes, Jésus rappela aux Juifs sous la Loi, que s’ils pouvaient payer la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, ils ne devaient pas négliger l’essentiel, c’est-à-dire apprendre comment obéir aux préceptes de la Loi, en exerçant la justice, la miséricorde et la foi. Si les Juifs avaient aimé et suivi ces principes, ils auraient bénéficié de la faveur de Dieu. S’ils avaient suivi leur bon sens, ils auraient compris que ces leçons étaient la loi perpétuelle de Dieu, comme l’exprime Jésus : « Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. … Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » ― Matthieu 22 : 37, 39.

Aucune cérémonie, aucune piété manifeste et aucun sacrifice ne peuvent susciter la faveur de Dieu, sans un cœur sincère. L’Éternel déclare par le prophète, qu’un tel cœur est nécessaire : « Qu’ai-je à faire de la multitude de vos sacrifices ? dit l’Éternel. Je suis rassasié des holocaustes de béliers et de la graisse des veaux ; Je ne prends pas plaisir au sang des taureaux, des agneaux et des boucs … Je hais vos nouvelles lunes et vos fêtes ; elles me sont à charge ; Je suis las de les supporter … Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez de ma vue la méchanceté de vos actions, cessez (de faire) le mal. Apprenez à faire le bien, recherchez le droit, ramenez l’oppresseur dans le bon chemin, faites droit à l’orphelin, défendez la veuve. » ― Ésaïe 1 : 11, 14, 16, 17. (Segond révisée).

C’est l’esprit de justice, l’amour de la justice qui, venant du cœur, trouvent leur expression dans les œuvres de miséricorde, de justice, d’amour et de foi ; c’est ce qui est agréable à Dieu. Jésus dit : « … Les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là les adorateurs que mon Père demande. » ― Jean 4 : 23.

Que veut dire adorer Dieu en esprit ? Pour comprendre ce que Jésus voulait dire, nous devons d’abord comprendre que Dieu est un puissant être spirituel. Ses pensées sont plus élevées que nos pensées. L’apôtre Paul constate : « Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu. » ― 1 Corinthiens 2 : 11.

Deux hommes peuvent se comprendre l’un l’autre ― leurs pensées, leurs buts, leurs projets ― parce qu’ils sont des êtres humains. Mais Dieu étant un être spirituel, nous, les humains, sommes empêchés d’entrer en communion avec Lui, sans la grâce du Saint Esprit. Ainsi, pendant l’âge de l’Évangile, les disciples de Jésus bénéficient du Saint Esprit pour comprendre un petit peu Dieu, ses plans, ses projets. Au verset 12, l’apôtre dit : « Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce. »

Pour prier Dieu en vérité, nous devons reconnaître son caractère dans les plans qu’Il nous a révélés. Et lorsque nous considérons sa justice, son amour, sa sagesse et sa puissance qui ont pour seul but de bénir toute sa création, nous sommes alors en mesure de véritablement aimer et adorer notre Père céleste.

« Louez l’Éternel ! Louez l’Éternel, car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours ! Qui dira les hauts faits de l’Éternel ? Qui publiera toute sa louange ? » ― Psaume 106 : 1, 2.

TA Juillet 1975