La Logos

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Auteur : David Sk. , Conférence du Nord, le 07/06/2026

– Sujet #02 –

Chers frères et sœurs, amis de la vérité, que la paix de l’Éternel soit avec vous tous.

Avant de commencer, je voudrais vous exprimer la joie de mon épouse et moi-même d’être ici parmi présent parmi vous. Ça nous fait vraiment beaucoup très plaisir de pouvoir tous vous revoir et ça nous fait vraiment chaud au cœur de voir aussi nombreux et surtout voir des frères que ça fait un moment qu’on a pas vu et c’est vraiment on est content fait aussi cet effort de pouvoir venir. Je sais que pour certains frères ça a été pas évident parce que passé des moments difficiles de maladie et de vieillesse et ça nous fait vraiment très plaisir et chaud que que vous soyez là. Ça on est vraiment content. Euh je voudrais aussi dire une chose encore. V transmettre les salutations de mes parents sœurs et frères et sœurs Joseph et Nicole Scarbek. Aujourd’hui, je vous propose de méditer ensemble sur une figure emblématique de notre

foi, notre Seigneur, mais ce en remontant jusqu’à son véritable commencement, non pas celui de sa naissance sur terre, mais celle qui e lieu bien plus tôt dans les cieux. Lorsque nous parcourons les quatre évangiles, nous constatons que chacun commence son récit à un moment différent de l’histoire. Matthieu nous présente la généalogie de Jésus-Christ avant de raconter sa naissance à Bethléhem. Marc entre immédiatement dans le cœur de son ministère en commençant par son baptême et le début de sa mission.

Luc remonte quelques mois avant la naissance en relatant les événements entourant la naissance de Jean-Baptiste. Mais Jean quant à lui nous emmène bien plus loin encore. Il ouvre son Évangile à une époque qui précède la création de la terre, des planètes et des anges. Il nous transporte dans un temps avant toute création. où aucune créature céleste n’existait encore l’Éternel. Bien sûr, nous lisons en Jean chapitre 1 verset 1 et 2. Au commencement était la parole et la parole était avec Dieu et la parole

était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. À l’époque où il existait pas encore l’univers physique, Dieu était seul. Les écritures nous révèlent pas en détail comment cette condition a existé, mais elles nous apprennent que Dieu a commencé son œuvre créatrice par son fils unique Jésus-Christ. Sa première création est la seule créée directement par lui. Dans nos Bibles, Jésus est présenté comme la parole. Le texte grec utilise le terme logos, un mot particulièrement riche de sens.

En grec, logos peut désigner la parole, la raison, la pensée profonde, le verbe ou encore le principe d’ordre. Les philosophes grecs envoyaient parfois ce beau pour désiguer la raison qui organise l’univers. Cependant, dans le contexte du verset, Jean semble nous dire que la parole était avec Dieu et que cette parole était Dieu. Dans les textes originaux, la traduction simplifiée est la parole était Dieu et peut-être interprétée de la manière suivante. La parole était avec ce lieu. Autrement

dit, ceci distingue Dieu avec lequel la parole était, s’agissant d’un second être, un logos qui était avec Dieu. Cette ambiguité en grec est facilement éliminée car Dieu en grec se dit théos. Dans le contexte de l’Évangile de Jean, le logos apparaît bien plus comme un simple messager. Il a l’expression parfaite de la pensée de Dieu, son porte-parole par excellence et l’agent de son dessin. On pourrait résumer ainsi la définition du logos. Jésus est la parole de Dieu, l’expression parfaite de sa volonté.

Le sens de son dessin est celui par qui tout est mis en ordre selon son projet. Quand le logo se-il créer ? Nous lisons en Proverbes chapitre 8 les versets 22 à 26. L’Éternel m’a créé la première de ses œuvres. Avant ces œuvres les plus anciennes, j’ai été établi depuis l’éternité. Dès le commencement avant l’origine de la terre, je fus enfanté quand il n’y avait point d’abîme, point de source chargé d’eau. Avant que les montagnes soient affermies, avant que les collines existent, je fusé.

Il n’y avait encore il n’avait encore fait ni la terre, ni les campagnes, ni le premier rat de la poussière du monde. Ces versets montrent le véritable commencement du logos, c’est-à-dire Jésus. Il est présenté comme la seule création directe et engendrée du Père céleste. Qu’en était-il avant ? Si la Bible décrit clairement le commencement de Jésus, qu’en est-il du commencement de Dieu ? Nulle part dans les écritures, il n’est fait mention d’un commencement du Père céleste.

L’Éternel porte son nom, car en tant que maître de l’univers, il existe sans commencement et son existence s’inscrit dans l’éternité. Psaume chapitre 90 verset 2. D’éternité en éternité, tu es Dieu. Malachie chapitre 3 verset 6. Car je suis l’Éternel, je ne change pas. Jacques chapitre 1 verset 17 chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation. Notre cerveau est habitué à une certaine rationalité. Toute chose semble avoir un début, une naissance, donc un point de départ.

En mathématiques, des notions comme l’infini, l’exponentielle, les primitives, les non obligationnels peuvent décrire ce qui par nature échappe à une définition simple. Pourtant, nous les acceptons comme des outils de travail pour résoudre des problèmes. Prenons l’exemple d’un cercle videou où se trouve le commencement et la fin. Il n’y a premier point ni dernier point. On peut choisir un point arbitraire pour commencer à compter, mais le cercle lui-même ne possède pas de début

naturel. Chaque point est relié au suivant sans rupture. L’idée d’éternité peut-être comparée à cela, une réalité qui est sans commencement. Le plus important est souvent de reconnaître honnêtement que notre esprit est limité par l’expérience humaine. L’éternité dépasse naturellement notre intuition. Non pas parce que le sujet manque de logique, mais parce que notre esprit évolue dans un cadre limité. Nous devons admettre que notre intelligence a des frontières. Dieu nous a donné un vaste champ de

raisonnement nous permettant de réfléchir à des questions morales, scientifiques. Mais aucun esprit humain ne peut pleinement comprendre que Dieu n’a pas de commencement. Cela dépasse nos capacités. Il nous faut l’accepter par la foi. En reprenant les passages de Jean, lorsque la parole est décrite comme une réalité divine, cela ne signifie pas qu’elle est l’égale de Dieu. On peut se rappeler d’un être spirituel Lucifer créé plus tard qui aspirait être l’égal de Dieu. Depuis le commencement, il

s’est opposé avec ruse à l’Éternel. Il est devenu un adversaire constant nourrissant l’espoir de contrecarrer les dessins divins. Cependant, la sagesse de l’Éternel ne lui a jamais permis et ne lui permettra jamais de triompher jusqu’à sa destruction finale à la fin du millennium. Isaïe chapitre 42 verset 8, nous disons : « Je suis l’Éternel, c’est là mon nom. Je ne donnerai ma gloire. Je ne donnerai pas ma gloire à un autre. Et notre Seigneur, quelle aspiration avait-il vis-à-vis de Dieu ?

Ce sont des choses auxquelles il ne pensait même pas. Bien au contraire, son humilité est déjà connue avant même sa venue sur la terre comme sauveur. Philippiens chapitre 2 verset 6. Lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arraché d’être légal avec Dieu. Jésus, par compassion pour les humains, abandonna la gloire céleste qu’il possédait auprès du Père pour devenir un homme. Mais que faisait-il dans les cieux auprès du Père ? Jean chapitre 1 verset 3 nous dit toutes choses ont été faites

par elle et rien n’a été faite sans elle. Toutes les créations de l’Éternel ont été faites conjointement par l’intermédiaire du logos. Aossiens chapitre 1 verset 15 à 16. Il est l’image du Dieu invisible le premier né de toute la création car en lui ont été créées toutes choses qui sont dans les cieux et sur la terre. Les visibles et les invisibles. Trône, dignité, domination, autorité. Tout a été créé par lui et pour lui. Les écritures nous enseignent de merveilleux plans de notre père céleste

qui a été conçu à travers son fils. Le père l’a ainsi hautement honoré en tant qu’instrument exécutif de toute l’œuvre de la création. Nous lisons en Proverbes chapitre 8 verset 27 à 31. Lorsqu’il disposa les cieux, j’étais là. Lorsqu’il traça un cercle à la surface de l’abîme, lorsqu’il fixa les nuages d’en haut et que les sources de l’abîme jaillirent avec force. Lorsqu’il donna une limite à la mer et que les eaux n’enfranchissent pas les bords. Lorsqu’il posa les fondements de

la terre, j’étais à l’œuvre auprès de lui et je faisais tous les jours ses délices, jouant sans cesse en sa présence, jouant sur le globe de la terre et trouvant mon bonheur parmi les fils de l’homme. création commença dans toute sa grandeur. Dieu en était l’architecte de toute chose et son fils unique à ses côtés du père participa à l’exécution de son plan. Il possédait une connaissance intime des dessins de Dieu. Apocalypse chapitre 1 verset 8, nous disons : « Je suis l’alpha et l’oméga,

dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était et qui vient, le tout-puissant. Au premier unique fils engendré de l’Éternel fut donné une place privilégiée. Toute la création était faite par lui en utilisant la puissance de Dieu. Ceux qui sont au ciel et ceux qui sont sur la terre, les choses visibles et invisibles, y conclu des puissances terrestres. Ange, esprit céleste, trône, souveraineté, principauté et puissance. L’apôtre Paul nous dit en en Hébreux chapitre 1 verset 3 à 5 à propos de

Jésus qu’il est comme étant le reflet de la gloire de l’empreinte de sa personne en soutenant toute chose par sa parole puissante a fait la purification des péchés c’est assé la droite de la majesté divine dans les lieux très haut devenu d’autant supérieur aux anges qu’il a hérité d’un nom plus excellent que le leur Car auquel des anges Car au Car auquel des anges Dieu n’a-t-il jamais dit « Tu es mon fils, je t’ai engendré aujourd’hui et encore je serai pour lui

un père et il sera un fil pour moi un fils. » L’apôtre voulait souligner que la position, la situation du rang du fils de Dieu Jésus-Christ sont infiniment supérieurs à ceux des anges et qui lui appartiennent pleinement. Il voulait également montrer la portée de la relation filiale entre l’Éternel et Jésus. Cela explique aussi que pour c que même si certains textes bibliques mentionnent que les anges mentionnent les gens justement comme des fils de Dieu, le sens de cette filiation n’est pas la même. En effet, ils ont été

créés par l’intermédiaire de Jésus-Christ et non par son propre pouvoir, mais par l’autorité de la puissance du Père céleste. Nous allons poursuivre au verset dans même chapitre verset 16 à 13 et nous lisons. Et lorsqu’il introduit de nouveau dans le monde le premier né, il dit que tous les anges de Dieu l’adorent. De plus, il dit il dit des anges : Celui qui a fait de ses anges des vents et de ses serviteurs une flamme de feu. Mais il dit au fils : « Ton trône, au Dieu est éternel, le sceptre de ton règne est un

sceptre d’équité. Tu as aimé la justice, tu as ha l’iniquité. C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t’a oin d’une huile de joie au-dessus de tes égos. Et encore, toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre et les cieux sont l’ouvrage de tes mains. Ils périront mais tu subsistes. Ils vieilliront tous comme un vêtement. Tu les rouleras comme un manteau et elles seront changés. Mais toi, tu resteras le même et tes années ne finiront point. Et auquel des anges n’as-il jamais été dit : « Ass-toi

à ma droite jusqu’à que je fasse de tes ennemis ton marche pied. » Ces paroles nous offrent une description du point de vue du Père céleste à travers notre Seigneur Jésus. Il n’est pas présenté comme un Dieu, comme Dieu le créateur de l’univers, mais comme son image. Et comme on le dit souvent dans la vie courante, lorsque nous voyons le Fils, nous voyons le Père. Ou encore, il est le portrait craché de son père. Dans ce texte, ce que nous venons de lire dans l’épitre aux Hébreux, l’accent

est mis sur le fait que le Seigneur Jésus est le fils que Dieu a établi hérité de toute chose ainsi que de tout l’ensemble de l’univers créé. Comme nous l’avons vu précédemment, l’Éternel a partagé son plan de la création du système spatial dans une dimension qui nous est incommensurable depuis l’univers, jusqu’à la terre, jusqu’au cours des 6 jours de la création et où la vie a été rendue possible pour l’homme. Au regard de la vie de Jobe, il il nous est montré qu’il fut éprouvé sévèrement.

Car Satan s’est acharné contre Job dans le but de prouver à Dieu qu’il ne lui serait pas fidèle si un malheur venait à le frapper. Il peut nous sembler surprenant que Dieu ait permis cela tout en interdisant à Satan d’attenter à sa vie. En réponse à sa fidélité, l’Éternel a révélé à Job des réalités profondes et exceptionnelles. Job n’avait pas la capacité de saisir pleinement les mystères de l’univers, mais il le conduit à entrevoir une part de la sagesse divine. À travers cette

épreuve, il lui fut montrer que même dans les souffrances qu’il a traversé, elles ont été permises par Dieu. et que l’Éternel garde le contrôle absolu de l’univers. Rien n’échappe à sa souveraineté et tout demeure sous son autorité et sa parfaite sagesse. En Jobe chapitre 9 verset 10 à 11, nous lisons il a créé la grande Ourse, l’Orienton et les Piléades et les étoiles des régions australes. Il fait de grand de grandes et insondables choses des merveilles sans nombre. Nous voyons décrite ici une partie

proche de notre Voie lactée. Préparant en amont la mise en place de la terre telle qu’elle est décrite dans la Genèse. Même avant que la terre n’existe, une préparation de l’équilibre de l’univers devait être conçu. estimé par un calcul simple basé sur la vitesse de la lumière et les distances pares dans l’espace qu’il aurait fallu au minimum et ce n’est qu’une estimation minimale de quelques dizaines de milliards d’années pour que cette création soit établie.

Cela représenterait près de 1 million de fois la durée des 6 jours de la création. Ces chiffres montrent à l’homme que le temps de Dieu ne repose absolument pas sur la même échelle que la nôtre. Non seulement cette œuvre de la création s’est développée sur une durée que nous ne pouvons concevoir, mais le livre de Job décrit aussi selon cette lecture l’organisation de l’univers et de la place de la terre en sous-le. La terre serait située dans un cadre précis dans ce centre de cet ensemble

cosmique bercé au nord par la grande ourse au sud par les étoiles des régions australes ainsi qu’à la perpendiculaire les pléades entourées des quatre étoiles d’Orion où se trouve symboliquement le royaume de Dieu. Cet ensemble se situaerait dans une zone de 200 à 700 années de lumière de la terre. soit entre 2 et 7 millions de milliards de kilomètres. Ce sont des distances immenses mais pourtant infime à l’échelle de l’univers. Au cœur des pléades se trouve Alion, l’étoile la plus brillante de cette

amassellaire. Cette étoile est alignée avec le sommet de la grande pyramide d’Égypte lors de l’équinoxe d’automne à minuit de l’an 2000- 240 qui a été la date de construction de la pyramide d’ion dans le ciel. La pierre principale de l’angle sur la pyramide sur terre nous représente notre Seigneur Jésus-Christ. Son emplacement terrestre se trouve au centre des terres émergées. Cela pourrait suggérer que la terre occupe une position central dans l’univers. Si une telle conclusion serait cependant

valable, elle le serait uniquement si le soleil constituerait un centre fixe auquel toute auquel tournerait toute gravité. Or, la science a démontré que le soleil n’est pas immobile et que bien au contraire lui-même est en mouvement entraîné par les autres planètes satellites comètes et l’ensemble du système solaire autour d’un centre d’attraction bien plus puissant. et les pléades elles-mêmes sont en mouvement. Mais curieusement, elle ne respecte pas les règles connues dans l’univers. Les découvertes astronomiques

récentes ont révéler la complexité de cet âme stellaire et a mis en l’évidence l’existence d’un vaste ensemble d’étoiles connectées, ce qui bouleverse notre perception des cieux et interroge sur la structure de l’univers. Peut-être l’Éternel a-t-il placé à cet endroit un rôle particulier dans l’ordre de la création ? Toutefois, nous devons reconnaître les limites de notre compréhension. Il ne nous est pas permis à ce jour de percer les mystères des cieux, mais en son

temps, Dieu nous révélera ce qu’il jugera bon de faire connaître à son peuple. Ainsi, toute cette création céleste aurait été au centre de l’attention des anges qui ont observé durant ces innombrables années de préparation, s’interrogeant sur ce que l’Éternel allait accomplir sur la terre. Seul le logos connaissait ce que l’Éternel avait prévu pour elle. Au début, la Bible nous dit en Genèse chapitre 1 verset 2, la terre était informée vide et il y avait des ténèbres des ténèbres à la surface de l’abîme.

Informé vide, identique et semblable à ce que l’on connaît des autres planètes. À de gaz, poussière, pas d’atmosphère. aucune vie. Et au verset 3, Dieu dit que la lumière soit et la lumière fut. La lumière, c’est-à-dire la lumière du soleil. Mais il est peu probable, voire difficilement concevable que le soleil était créé à ce moment-là. Selon les connaissances scientifiques actuelles, à l’origine de la formation des étoiles, des planètes et de l’univers, une immense masse de gaz et

de poussière était présente et cette phase semble nécessaire pour permettre la mise en place progressive de l’équilibre qui régisse aujourd’hui notre système solaire. Cette couche de gaz et de poussière devait être si dense qu’elle empêchait la lumière d’atteindre la surface de la Terre. Ainsi, le premier jour de la création pourrait correspondre à cette séparation progressive qui permet à la lumière de notre étoile le soleil de devenir visible depuis la terre. Le soleil lui-même a certainement

nécessité un temps considérable pour se former, peut-être même bien avant la préparation de la terre décrite dans le récit de Genèse. À la fin du verset 2, nous lisons l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Les eaux étaient sous une forme gazeuse. Et ce n’est qu’après le premier jour que nous lisons, verset 6 et 8, Dieu dit, il y avait une étendue entre les eaux et qu’elle sépare qu’il y avait une étendue entre les eaux et qu’elle sépare des eau d’avec les eaux. Et Dieu fit l’ét l’étendue et les

sépar des eaux qui sont en dessous de l’étendue des eaux qui sont en dessus et de l’étendue. Et cela fut ainsi. Dieu appela l’étel. Et verset 9, Dieu dit que les eaux qui sont en dessous du ciel se rassemble dans un seul lieu et que le sec apparaisse. Après cette séparation des eaux du ciel et de la terre, Dieu créa une atmosphère. Et ce n’est qu’au troisème jour que Dieu sépara la terre de la mer et que les conditions devenaient favorables pour que la terre puisse produire toute végétation, des arbres,

des fruits selon leur espèce. La terre devait être alors une merveille, une merveille de vie de couleur dont les créatures célestes ont été les premiers témoins. Les astronomes ayant voyagé dans l’espace ont d’ailleurs témoigné qu’aucun paysage n’est comparable à celui de la Terre au milieu de cette immensité de vie cosmique et des autres planètes. Ce n’est qu’au 4e jour que lorsque l’ordre plus précis a été établi dans notre système solaire et nous pouvons le lire de façon poétique au verset 16.

Dieu fit deux grands luminaires. Le grand luminaire pour poésider le jour et le petit pour poésider la nuit. Il fit aussi les étoiles. Comme nous l’avons vu, un grand nettoyage du système solaire permettait ainsi à la lumière d’atteindre la terre en traversa ses amants d’obscurité qui le recouvraient. Ce processus aurait contribué à un équilibre harmonieux notamment dans l’alternance des 16. Le 5e et le 6e jour ont ensuite constitué un moment particulier et exceptionnel pour les

créatures célestes, car elles ont assisté à la création des animaux, des animaux sur la terre, dans les eaux et dans le ciel. Et à la fin du 6e jour, nous lisons verset 26 et 27. Dieu dit : « Faisons l’homme à d’autre image selon notre ressemblance. et qu’il domine sur les poissons de la mer et sur les oiseaux du ciel, sur le bétail et sur la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image. Il le créa à l’image de Dieu. Il créa l’homme et la

femme. Nous remarquons qu’à chaque jour de la création, à chaque événement, il était écrit Dieu dit à qui s’adresse-il ? Il parlait à son fils unique, l’interlocuteur privilégié du Père qui l’associa à l’œuvre de la création. Cependant, le premier homme, encore sans expérience, désobéit au commandement de Dieu et selon l’avance l’annonce divine, il devait mourir. Dès le début de la vie humaine sur terre, la désobéissance, le rejet de la parole de Dieu se manifestèrent.

Dieu avait clairement averti l’homme que s’il désobéissait, il retournerait à la poussière dont il avait été tiré. Dieu avait prévu que le premier homme Adam, bien que parfait, tomberait dans le péché, mais il avait préparé un plan de salut pour l’humanité à travers son fils bien-aimé. Afin que la justice divine soit satisfaite, une rançon, c’est-à-dire un prix équivalent au péché d’Adam, devait être payé et cela ne pouvait être accompli que par un homme parfait. Dans cette dans cette mesure, notre

Seigneur dans quelle mesure notre Seigneur avait-il conscience en ce temps-là de ce qu’impliquait pour lui payer le prix de la justice divine ? Pendant que le logos s’établissait joyeusement le grand plan de la création, Jésus n’a probablement pas su au début que la permission du mal par Dieu susciterait un chauffeur et que le sauveur ce serait lui-même. A-t-il accepté facilement ? Lisons Psaume chapitre 40 verset 6 à 8. Alors je dis voici je viens avec le rou du livre le rouleau du livre écrit pour

moi que je veux faire ta volonté mon Dieu et ta loi est au fond de mon cœur. On peut imaginer à quel point le Père a été touché lorsque son fils unique s’est manifesté s’est porté volontaire pour devenir le sacrifice de la rançon en faveur d’Adam. Parce que toute la famille humaine descendait là-dedans. Ils avaient ils avaient part à la sentence de mort. Aucun homme imparfait ne pouvait donner sa vie à Dieu pour une rançon équitable. Seul un homme parfait disposé à mourir volontairement pour eux pour acheter

Adam et tous ses descendants parce qu’il n’y avait pas un homme parce qu’il n’y avait justement aucun tel homme que Dieu donna à son fils uni pour qu’il devienne un homme et soit le rédempteur de tous. Et c’est là que nous lisons en Jean chapitre 1 verset 14. Et la parole fut faite cher et elle a habité parmi nous pleine de grâce et de vérité. Et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du fils unique du Père. Jésus en tant que log s’est humilié, quittant

la place qu’il avait auprès du père pour acheter la vie perdue en Adam. Il a quitté la gloire et la condition spirituelle, s’étant dépouillé lui-même pour devenir un serviteur parfait de nature humaine, afin d’être offert en sacrifice et rétablir le balance pour amener l’humanité en harmonie avec son créateur. Et c’est ainsi qu’au moment fixé, Dieu envoya son fils né d’une femme. Il passa d’une nature la plus élevée du plan nature élevée du plan spirituel à une nature humaine parfaite sur terre.

Il fallait qu’il prenne la ressemblance humaine, la même forme que tous les pêcheurs mortels pour payer le prix de la bien que n’ayant pris aucune part au péchés, n’y a aucune imperfection. Nous lisons en Philippiens chapitre 2 verset 7 et 8. Mais il s’est dépouillé lui-même en prenant une forme de serviteur et devenant semblable aux hommes en ayant paru comme un simple homme. Il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant, obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.

Notre Seigneur prit la forme de serviteur paraissant comme un simple et le logos fut fait Jésus. chapitre verset 8 et 9 à 11. Verset 9 à 11. C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé et lui a donné le nom au-dessus de tout nom afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sur la terre. Et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur et seigneur à gloire à la gloire de Dieu le Père. Jésus a goûté la détresse humaine. Il a ressenti le poids du péché qui menaçait

l’humanité. Il n’a cherché aucune ambition terrestre, aucune supériorité, renonçons à ses privilèges. Lui qui était parfait, sans aucun péché, s’est fait serviteur pour le bien de tous, s’humiliant, obéissant au Père et donnant sa vie sur l’hôtel du sacrifice. confondu parmi les hommes. Il a pris nos péchés, nos infermités et nous a communiqué sa vie, sa santé, sa vitalité. Selon le plan divin, Jésus devait mourir, le juste pour les gens justes, comme pris de de la rédemption de

l’homme. Son humilité se manifeste comme une disposition profonde, marquée par un renoncement total à lui-même. Sa soumission au Père, ainsi le fait qu’il reflète parfaitement son image témoigne de la bonté, de la bienveillance, de l’amour et la grâce de l’Éternel. envers tous les hommes. Tout au long de sa vie, Jésus affirmait que sa doctrine ne venait pas de lui, mais du Père qui l’avait envoyé. En Matthieu chapitre 11 verset 29, nous lisons : « Prenez mon jour sur vous,

recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur et vous trouverez du repos pour vos âmes. » Il ne s’est jamais ventu vanté d’être venu pour gagner une gloire. Éaïe chapitre 11 verset 2 et 3. L’esprit de l’esprit de l’Éternel reposa sur lui. L’esprit de sagesse et d’intelligence, l’esprit de conseil et de force, l’esprit de connaissance et de crainte de l’Éternel. Il respira la crainte de l’Éternel. Il neug point sur l’apparence. Il ne

prononça point sur unir. Chaque jour sur la terre, il a offert sa vie en sacrifice, s’efforçant d’accomplir la volonté de son père au service de l’humanité jusqu’au jour annoncé par les écritures où son sacrifice final étant attendu par le Père, par les anges et inconsciemment par le monde. S’il avait la moindre défaillance, elle serait fatale. S’il échouait, l’humanité entière resterait prisonnière du péché. Ayant accepté la sentence évoquée en Genèse chapitre 2, il savait que

mourant, il n’y aurait plus aucun espoir pour sauver l’humanité. Il comprenait également que la moindre omission, le moindre écart aurait rendu son offrande inefficace. La justice divine n’aurait pas été satisfaite et son sang n’aurait pas pu racheter l’humanité. et il ne reverrait plus son père. Ainsi Jésus demeurait attentif dans chaque épreuve, manifestant sa fidélité au Père, partageant son amour et l’accomplissement dans une obéissance parfaite. Tout au long de sa mission, il enseigna

à ses disciples avec douceur, plaçant toujours l’humilité au centre de son message et des nombreuses leçons. Jésus était riche. Mais il a abandonné les félicités célestes pour ce monde marqué par le péché et la mort. Pour nous, il s’est fait pauvre. Le simple fait de devenir un homme constituait déjà un abaissement. Il n’a pas revêtu une condition humaine élevée, mais il s’est fait le plus humble des hommes, naissant dans la plus grande simplicité et dans la pauvreté. Ainsi le Seigneur Jésus s’est appauvri

afin de nous enrichir par sa grâce pour nous offrir l’esprit et nous permettre de vivre par lui. Jean 1 Jean chapitre 4 verset 9. L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui. Donc Corinthiens chapitre 8 verset 9. Car vous connaissez la grâce de votre Seigneur Jésus-Christ qui pour vous s’est fait pauvre de riche qu’il était afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichie. Le Seigneur ne demanda qu’une chose à

Dieu, c’est qu’après sa mission, il retrouve la gloire qu’il avait auprès de lui avec que le monde fû. Jean chapitre 17 verset 5. Et maintenant toi, Père, glorifie-moi auprès de toi-même et de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde fû. Jésus, le créateur et maître de la terre n’est pas entré de le monde avec gloire par la grande porte, mais il est rentré dans l’abaissement et dans l’humilité. Les Juifs ne pouvaient concevoir que le fils de Dieu puisse venir sur terre et

ne lui ont pas accueilli un un accueil favorable. C’est ainsi que le Seigneur Jésus par qui toutes choses ont été créées est venu dans le monde que le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez les siens les siens ne l’ont pas reçu. Matthieu chapitre 23 verset 37. Jérusalem Jérusalem qui tue les prophètes et qui lapit ceux qui te sont envoyés. Combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes ? et vous ne l’avez pas voulu. Il fut venu pour eux. Hébreux chapitre 2

verset 16. Car assurément, ce n’est pas à des anges qu’il vint en aide, mais à la postérité d’Abraham. Nous avons également l’assurance que son corps a été spécialement préparé, mis à part distingue des autres membres de notre humanité, tous issus d’adent et marqués par le péché, ainsi que la triste réalité de la mort. lui qui était comme nous le dit Hébreux chapitre 7 verset 26, il nous convenait en effet d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tâche, séparé des

pécheurs et plus élevés et plus élevé que les fix. Hébreux chapitre 10 verset 5 à 9. Pourquoi Christ entrant dans le monde dit : « Tu n’as voulu ni offrande, ni sacrifice ni offrande. Tu m’as formé un corps. Tu m’as agréé ni holocauste ni sacrifice pour le péché. Alors, j’ai dit, voici, je viens. Dans le rouleau du livre, il est question de moi pour faire au Dieu ta volonté. Après avoir dit d’abord, tu n’as voulu ni agré sacrifice, ni offrande, ni holocauste, ni sacrifice pour le péché.

Il dit ensuite : « Voici, je viens pour faire ta volonté. » Il abolit ainsi la première des choses pour établir la seconde. Pourtant, c’est les siens qui vont l’arrêter, l’emprisonner, le frapper, faussement l’accuser, lui crater au visage, l’injurier. Lui, le fils de Dieu, sera fouetté, couré d’épines jugé, puis crucifié. En Hébreux chapitre 5 verset 8, nous lisons bien qu’il fut fils, il a pris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes. C’est curieux. Le Seigneur Jésus a dû

apprendre l’obéissance alors qu’il semble avoir toujours été obéissant au Père. Nous savons qu’il est saint, innocent et sans péché. Pourtant, malgré cette perfection, il dut obéir, agir et traverser un processus d’apprentissage. Ainsi même, un être parfait peut-être amené à apprendre l’obéissance. La perfection n’implique pas nécessairement une obéissance automatique sans épreuve ni souffrance. C’est ainsi une des raisons pour laquelle Dieu a agi ainsi. De cette manière avec toute l’humanité.

L’homme a été créé dans une condition appelée à la perfection, mais l’obéissance devait s’apprendre et se vivre dans l’expérience. C’est comme si l’Éternel nous montrait que même son fils, créateur de toute chose, a appris l’obéissance à travers l’épreuve et la souffrance. Car apprendre et accueillir de l’expérience et être éprouvé fait partie d’un processus essentiel. Et même le fils par la fidélité dans la souffrance est devenue la cause du salut éternel

pour ceux qui lui obéissent. Afin d’offrir une vie en rançon sur la croix, il a été sévèrement éprouvé. Jésus a dû manifester et affermir son obéissance au Père au milieu des épreuves, révélant la sincérité de son amour, afin que la justice divine reçoive non seulement une vie en sacrifice, mais une vie parfaite sans péché et pleinement éprouvée. Il devait aussi apporter la preuve devant Dieu qu’il était digne de la mission qui lui était confiée. vivre parmi les hommes, les conduire à la

perfection, leur révéler la crainte de l’Éternel et manifester la bonté divine à travers l’œuvre du rachat. Le Seigneur Jésus a également tiré des leçons de ses souffrances et parce qu’il a traversé et vaincu ses épreuves, l’Éternel l’a ressuscité. En 1 Pierre chapitre 3 verset 18, Christ a souffert une fois pour les péchés. lui le juste pour les injustes, afin de nous amener à Dieu ayant mis à ayant mise à mort quant à la chair ayant été rendu vivant quant à l’esprit. Hébreux chapitre 2 verset 9 à 10.

Et celui qui a été abaissé un peu en dessous des anges, Jésus, nous le voyons couronner de gloire et d’honneur à cause de la mort qu’il a souffer afin que par la grâce de Dieu, il souffrit la mort pour nous. Il convenait en effet que celui qui est et par qui sont toutes choses et qui voulait conduire à la gloire de beaucoup de fils éleva la perfection par les souffrances le prince de leur salut. Ainsi, il est souligné encore une fois que le Seigneur Jésus s’est abaissé pour un temps en dessous des anges afin pour

afin que par la grâce de Dieu, il puissent souffrir la mort pour nous. Si l’œuvre de Dieu nous révèle également qu’un retour futur de l’humanité à la perfection et à la vie éternelle est possible, ceux qui ont reçu durant cet âge de l’Évangile, c’est-à-dire d’abord les juifs puis les païens, ont reçu le pouvoir devenir enfant de Dieu, c’est-à-dire croire en son nom. lui qui est né du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. Nous l’avons

contemplé. Nous avons contemplé sa gloire pleine de grâce et de vérité. Parvenir au salut selon l’enseignement du Seigneur implique, comme il nous l’a montré d’apprendre l’obéissance à travers la souffrance afin d’être rendu parfait par les épreuves. Nous constatons ainsi que la perfection se forge au cœur de l’épreuve. L’Éternel nous a donné le pouvoir, le droit et le privilège de devenir enfant de Dieu. Ce sont ses fils sont engendrés par le Saint-Esprit. Il ne s’agit pas d’une

filiation charnelle. Leur naissance de l’esprit trouvera son accomplissement dans la résurrection lorsqu’ils seront du semblable à leur maître qu’ils verront tel qu’il est et partageront sa gloire. Notre Seigneur Jésus est ressuscité après sa mort mais dans une condition nouvelle plus comme un homme et comme un être spirituel glorifié ayant reçu un honneur particulier. Lors de son retour au siège, il fut élevé à une position nettement supérieure, recevant gloire, honneur, immortalité et nature divine. Dieu l’a

ainsi placé un niveau bien au-delà de celui qui l’occupait avant de quitter les cieux. Si cette gloire nous échappe encore en partie. Elle n’est cependant qu’un reflet de la gloire du Père céleste qui nous est révélé à travers notre Seigneur. À travers lui, le Seigneur nous a fait entrevoir un fragment de la puissance et la bonté, la sagesse de la parole vivante de Dieu. Et c’est ce dont nous parle l’apôtre en 1 Jean chapitre 3 verset 2. Bien-aimé, nous ne sommes nous sommes

maintenant enfants de Dieu et ce que nous serons ne nous a pas encore été manifesté. Mais nous savons que lorsque nous ce sera lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il ne. Autrement dit, nous avons la possibilité d’atteindre un état semblable à celui de Christ et ce n’est qu’alors que nous pourrons le voir tel qu’il est. Romains chapitre 8 verset 17 nous dit « Or si nous sommes ses enfants, nous sommes aussi héritiers, héritiers de

Dieu et cohéritié de Christ si toutefois nous souffrons avec lui afin d’être glorifié avec lui. » Et en 2 Pierre chapitre 1 verset 4, nous lisons lesquels nous assurent de la part les plus grandes et plus précieuses promesses afin que par elles vous deveniez participant à la nature divine enfuyant la corruption et ce qui existe dans le monde par la convoitise. N’oublions pas que nous avons été rachetés du péché par le sang précieux de notre Seigneur. Un agneau sans tâche, sans défaut,

prédestiné avant la fondation du monde. Nous négligeons pas notre consécration. Ne prenons pas à à la légère les enseignements précieux de la parole de Dieu. Ne nous laissons pas influencer par certaines nouvelles tendances ou approches chrétiennes contemporaines jouant sur nos émotions. Car l’adversaire ne se repose pas. N’attristons pas le Saint-Esprit, mais restons vigilants quant à notre élection en mesurant pleinement la grâce qui nous est accordé d’être enfant de Dieu et se retrouvant ainsi auprès de notre Père,

auprès de notre Seigneur dans les cieux. Et c’est ce que je nous souhaite à chacun de nous. Amen.