Auteur : Olivier K. , Conférence Pentecôte, le 23/05/2026, Vigy
– Sujet #01 –
Chers frères et sœurs, que la paix de
Dieu soit avec vous tous.
Alors, je me je me réjouis d’être d’être
devant vous aujourd’hui
parce que c’est une occasion de
communion, c’est une occasion de parler
de la parole de Dieu.
C’est une occasion de lire ensemble et
de discuter ensemble de choses qui nous
touchent.
Et
il s’avère que j’ai pas écrit de sujet.
J’ai pas écrit ou il y a pas de texte
complet pour le traducteur, je m’en
excuse.
Mais les choses font que finalement je
j’avais j’avais entre guillemets trop
d’idées peut-être d’un côté et après
finalement je j’allais vers une solution
de facilité quelque part. Je me suis dit
j’ai j’ai plusieurs choses préparées
pour les enfants que je peux que je peux
déplacer que je peux développer de
manière assez assez facile pour en faire
un un sujet. H et dans notre assemblée,
on étudie le 15e chapitre de Jean.
Donc je me suis dit ça tombe bien, c’est
un chapitre connu, c’est un c’est un
chapitre qui est qui est un beau
chapitre qui a un thème très clair, le
la vigne, le CP et cetera et et qui a
une thématique très belle qui finalement
elle dit voilà il y a un changement, on
se tourne vers on se tourne vers un un
nouvel ordre dans lequel
dans lequel maintenant Jésus il dit « Je
suis le sèp et vous devez demeurer en
moi.
et il dit euh « Vous serez mes disciples.
Si vous faites tout ça et ben vous serez
mes disciples. » Et je me suis dit ça
c’est c’est un beau thème qu’on qu’on
pourrait prendre également aujourd’hui.
Et euh de nombreux d’entre vous se sont
connectés ou était présent jeudi lors du
sujet du frère Goodman également. Le qui
qui était présent connecté d’une
certaine manière au sujet du frère
Goodman. Présent ou connecté un peu de
main en l’air là. Allez, qui était là ?
OK, un petit peu, pas une majorité non
plus. Alors, le frère Goodman a eu un
sujet sur euh sur euh le fait que nous
avons la vérité et il a expliqué
effectivement que que nous nous
différencions de de nombreux mouvements
chrétiens par certaines de nos doctrines
et par notre compréhension de certaines
choses, notamment de certains mystères.
et euh et c’était un sujet qui euh qui
on va dire a pu nous réconforter d’un
côté. C’est un sujet dans un esprit pour
dire ben vous voyez on a on a on a un
trésor. Soyons conscients qu’on a un
trésor. Et je pense que c’est une bonne
chose. Je pense que c’est une bonne
chose de se dire on a un trésor, on a un
capital quelque part, on a quelque chose
de d’extrêmement beau.
Et quand on entend des choses comme ça,
on se sent ? On se sent ? Je sens bien.
On on dit euh ben nous on a quelque
chose que les autres n’ont pas et
quelque part ça nous ça nous fait du
bien. Et chers frères et sœurs, alors
moi je je vous avoue que c’est peut-être
parfois important mais parfois il est
aussi important d’avoir des sujets qui
nous disent aussi peut-être que c’est
pas toujours très bien. et et mon sujet
sera un peu aussi pour dire ben
peut-être que comme le dit l’écriture,
on sait en en 2 Timothée au 4e chapitre
et au verset alors 2 Timothée 4
maintenant il faut que j’arrive à
jongler entre mes notes et ma Bible
cette fois-ci donc 2 Timothée
c’est au 3e chapitre pardon 3e chapitre
verset 16 il dit toute écriture est
inspirée de Dieu et utile pour enseigner
pour convaincre pour redresser pour
éduquer dans la justice.
Donc toute l’écriture, elle est utile et
finalement, on a aussi besoin peut-être
aussi de messages qui sont différents,
mais tous ces messages doivent être en
réalité dans un esprit. Et c’est ça qui
peut-être le plus important, c’est
l’esprit dans lequel on dit les choses.
Et l’esprit dans lequel les choses
doivent être dites et bien il est décrit
en en Éphésiens au 4e chapitre.
Éphésiens 4e chapitre et le verset 15.
Mais en disant la vérité avec amour,
nous croîtrons à tout égard en celui qui
est le chef Christ en disant la vérité
avec amour.
Il y a des choses qu’il faut dire
lorsque on est entre nous et on est
entre nous même si aujourd’hui les zoom
permettent de transmettre
ailleurs aussi, on est entre nous, c’est
notre communion à nous et on peut se
dire les choses avec amour.
Et dans le même chapitre,
il dit le verset 25, donc toujours
Éphésiens 4:25, il dit « C’est pourquoi
rejeter le mensonge et que chacun de
vous parle avec vérité à son prochain,
car nous sommes membres les uns des
autres. »
Finalement, quand on entend membres les
uns des autres, et bien ça nous rappelle
l’enseignement l’enseignement de Jésus
justement notamment au notamment dans le
17e chapitre de Jean, notamment dans le
15e chapitre de Jean, là où il dit que
où il va dire « Ben, aimez-vous les uns
les autres parce que ça va être ça
justement
l’objet. »
Donc chers frères et sœurs,
h
on va lire on va lire maintenant ce
chapitre 15 euh donc Jean au 15e
chapitre.
Alors
Jean 15e chapitre et on va lire les
versets de 1 à 12.
Moi, je suis le vrai sèppe et mon père
est le vigneron.
Tout sarmant qui est en moi et qui ne
porte pas de fruit, il le retranche. Et
tout sarmant qui porte du fruit, il
l’émonde
afin qu’il porte encore plus de fruits.
Déjà vous êtes émondé dans la plupart
des traductions. ici déjà vous êtes pur
à cause de la parole que je vous ai
annoncé que je vous ai annoncé pardon.
Demeurez en moi comme moi en vous, de
même que le sarmment ne peut de lui-même
porter du fruit s’il ne demeure sur le
sèp. De même, vous non plus si vous ne
demeurez en moi. Moi, je suis le sèppe,
vous les sarmments. Celui qui demeure en
moi, comme moi en lui, porte beaucoup de
fruits. Car sans moi, vous ne pouvez
rien faire.
Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il
est jeté dehors comme le sarment et il
sèche. Puis l’on ramasse les sarments,
on les jette au feu et ils brûlent. Si
vous demeurez en moi et que mes paroles
demeurent en vous, demandez tout ce que
vous voudrez et cela vous sera accordé.
Mon Père est glorifié en ceci, que vous
portiez beaucoup de fruits et vous serez
mes disciples.
Comme le Père m’a aimé, moi aussi je
vous ai aimé. demeurer dans mon amour.
Si vous gardez mes commandements, vous
demeurerez dans mon amour comme j’ai
gardé les commandements de mon Père et
que je demeure dans son amour. Je vous
ai parlé ainsi afin que ma joie soit en
vous et que votre joie soit complète.
Voici mon commandement. Aimez-vous les
uns les autres comme je vous ai aimé.
Alors pour ceux qui prennent des notes,
le titre de mon sujet c’est être
chrétien et porter beaucoup de fruits.
Alors au début, j’avais noté porter du
fruit mais remarquez que dans le verset
8,
il dit « Mon père est glorifié en ceci
que vous portiez beaucoup de fruits et
vous serez mes disciples. »
Ce chapitre là, il est dans un certain
contexte.
Ce contexte, il est extrêmement
important et Robert l’a l’a signalé en
introduction. On est dans les dernières
paroles de notre Seigneur quand il est
en train de parler dans les chapitres 13
14 15 16 17. Il est en train de
transmettre à ses disciples, à ses plus
proches, il est en train de transmettre
les messages les plus importants parce
qu’il sait que quoi ? Il sait qu’il va
partir. Il sait que dans un instant, ils
ne vont plus être ensemble.
Et il annonce dans ces chapitresl un
nouvel ordre, un ordre qui va
bouleverser complètement le le sens de
ce qui était auparavant. Avant l’ordre
c’était quoi ? Il y avait Dieu, il y
avait la loi.
À la limite, il y avait un médiateur
entre Dieu et les hommes. C’était qui
avant ?
C’est qui avant ? C’est Moïse. C’est le
médiateur. C’est cette partie. Et euh la
condition pour s’approcher de Dieu, pour
s’approcher de Dieu, la condition c’est
quoi ? La condition c’est de d’accomplir
la loi. En accomplissant la loi et bien
tu t’approches de Dieu et Dieu te dit
« Si tu as accomplis la loi et bien moi
je te bénis. » Donc il y a une condition.
Si tu accomplis la loi, je te bénis.
C’est c’est conditionnel.
Et maintenant dans ce chapitre
notamment, il va donner un nouvel ordre.
Alors il y a toujours Dieu. Dieu il est
quoi ici dans ce chapitre ? Il est quoi
?
Allez, vous pouvez même si je vous
entends pas très bien, je veux voir que
vous réagissez aussi comme que vous êtes
présent. Dieu, il est quoi ?
Vigneron.
Il est vigneron ici. Donc Dieu est
toujours le plus important. Il dans ce
chapitre, il place Dieu à la place la
plus importante. Dieu est vigneron. Par
contre, il y a un nouvel élément. Il dit
maintenant moi je suis le sèp.
Et Jésus n’a pas dans tout ce paragraphe
et dans tous les chapitres ici, il parle
moi, je et cetera. Et le Christ devient
l’élément central devient l’élément
central du plan de Dieu.
Auparavant, il y avait donc les
commandements, la loi et cetera. Et
maintenant, il dit maintenant le centre
moi et la clé, le mot le plus important
ici, ça va être quoi ? Le mot qui est le
plus souvent répété dans ce chapitre,
dans ce paragraphe qu’on a lu ici, si
vous regardez rapidement le mot qui a
été le plus le plus utilisé, c’est le
mot demeurer. Le mot demeurer est le mot
qui est utilisé le plus souvent dans ce
début du chapitre 15. On a Jésus qui
part et il dit « Vous vous devez
demeurer. » C’est c’est un paradoxe ici
justement. Il y a cette notion de de
« Moi, je pars, je m’éloigne et vous vous
devez rester ». Finalement, c’est
effectivement tout le sens de ce qu’il
va dire.
Et le sens ultime, le but de tout ça,
c’est quoi ? Le but de demeurer en
Christ, c’est quoi ?
Celui qui va rendre gloire à Dieu au
final, c’est quoi le sens ?
Porter beaucoup de fruits. Le sens,
c’est ça. Il dit pour le sens de la de
de d’être en Christ. Et ce qui ce qui
donne du sens à l’ensemble de tout ça,
c’est que vous allez être en Christ et
vous allez porter du fruit. Et ça ça va
donner gloire à Dieu parce que la
finalité de toute chose, la finalité de
toute chose, c’est la gloire à Dieu.
Et je vous ai dit que que ce que j’ai à
partager aujourd’hui, c’est peut-être
pas un sujet de type réconfort
parce que lorsqu’on lit ce type de de
parole et bien on a toujours tendance à
se dire et bien moi je je porte du
fruit, moi je suis en Christ.
Mais en moi, il y a aussi une autre
partie qui une petite question qui se
pose. Est-ce que c’est vraiment comme ça
? Est-ce que je porte du fruit ?
Est-ce que je peux dire oui, je porte du
fruit ? Est-ce que je peux dire je porte
beaucoup de fruits ?
La conséquence ici, il dit si tu ne
portes pas du fruit, qu’est-ce qui va se
passer ?
Il sera retranché. il va être coupé et
il va être jeté au feu.
Alors, c’est toujours pratique de de se
placer du côté que ça me concerne pas.
Mais j’avoue, frères et sœurs, que que
pour moi ce type de parole
me réveille quand même en moi une
question.
Est-ce que effectivement je porte
beaucoup de fruits ?
Et il s’avère aussi, je sais pas si si
Timothé s’est connecté avec nous, il il
a demandé de vous saluer. D’ailleurs,
c’est je m’en excuse, Timothé, Marthha
sincèrement et il s’avère que
dernièrement Timothé a commencé un petit
peu à s’intéresser à l’histoire des des
étudiants de la Bible. il commence un
petit peu à s’intéresser à tout ça. H et
euh et donc il s’intéresse au aux
racines, à nos racines, au pasteur
Russell et euh et il me il me dit « Oui,
mais quels sont les fruits ? »
Et alors nous on est nous on est tous
attachés, on est tous attachés à notre
mouvement. Mais c’est une question quand
un jeune vous pose une question comme ça
et il vous dit « Mais mais regarde papa,
regarde comment on s’est divisé,
regarde regarde le mouvement le le plus
important qui dit qu’il qu’il sort des
de du pasteur Russell, les témoins de
Jéhovah. » Et ben toi, tu dis que que tu
as pas grand-chose à voir avec eux.
quand il dit toi, c’est moi, hein.
Et euh et sincèrement, je me sens très
loin, très loin des témoins de Jéhovah.
Je me pose la question, est-ce que alors
bien sûr, ce paragraphe concerne avant
tout les fruits de l’esprit et concerne
un un aspect individuel, du fruit
individuel. Le plus important, c’est le
fruit individuel.
Notre jugement est individuel chacun de
nous.
Mais je me pose la question quand même.
Le frère Cot à la dernière conférence il
y a 50 jours, le frère Robert il nous
rappelait il y a 50 jours, il nous
disait le frère Cou, il disait « On était
300 ici il y a pas longtemps.
Combien on est aujourd’hui ?
Est-ce que c’est pas aussi un fruit ?
Moi ça me fait peur
et je me demande est-ce qu’on a pas une
je me demande est-ce que même si on dit
tout ça c’est individuel et cetera, je
suis tout à fait d’accord et je le
prends avant tout frères et sœurs pour
moi.
Mais je me demande, on a tous quand même
ensemble, on on est là, on est là pour
montrer normalement, comme l’a dit le
frère Goodman, euh on est là pour
montrer qu’on a on a un on a un trésor,
on a quelque chose de d’important et
comment ça se fait qu’on arrive pas à le
montrer même à nos enfants ?
Comment ça se fait ?
Alors ceux qui sont ici pourront dire
ben ben regarde moi les miens ils sont
là ou bien comme ça mais pas toujours.
Et c’est pas un jugement des vers vers
les frères mais mais quelque part ça ça
c’est c’est on peut dire bien sûr c’est
Dieu qui appelle et c’est juste tout ça
frères et sœurs. On a on le sait on le
sait et la Bible heureusement est là
pour nous enlever le le poids en disant
que c’est que c’est bien c’est c’est
Dieu qui appelle et les choses sont
individuelles. Il n’y a rien qui se
passe au niveau de on n pas de de
responsabilité ici en tant que en tant
que que assemblée et cetera, mais dans
le fond il y en a une,
ne serait-ce que moralement.
Et nous sommes attachés. Moi, je je je
suis né étudiant de la Bible et j’ai été
entre guillemets bercé par le terme que
nous avons la vérité.
J’ai j’ai été bercé par ça et et je et
je considère encore que nous avons de
magnifique doctrine, de magnifiques
compréhensions
de certaines choses qui nous
différencient effectivement des autres
mouvements.
Mais par contre quand je regarde nos
fruits, parfois je vois d’autres
mouvements qui portent plus de fruits
que nous.
Parfois, je vois d’autres personnes,
d’autres chrétiens qui portent plus de
fruits que moi.
Et je me dis, est-ce que c’est le fait
d’avoir la vérité
qui fait que au final
c’est ça qui va faire mon jugement ?
Est-ce que c’est le fait d’avoir ce ce
complexe enfin cet ensemble de doctrine
de compréhension juste
qui fait que je ne serai pas retranché ?
Et ça c’est une question que je me pose
et que je vous pose aussi frères et
sœurs.
Sur le sur le mot vérité, on peut
discuter et on l’a je on sait que
effectivement il y a il y a il y a aussi
demeuré dans la vérité en Jean au 8e
chapitre, on se rappelle euh euh
demeurer dans la parole 8e chapitre 44
de mémoire. Euh non, pardon 30
- Demeurer dans la parole. Euh
demeurer dans la vérité, c’est au verset
44 mais c’est dans le contexte de de
Satan qui lui n’est pas resté dans la
vérité. Il n’est pas resté dans la
vérité parce qu’il a le mensonge.
Et c’est ça qu’il faut dire. Le la
vérité, c’est pas juste un ensemble de
de croyances, mais c’est un état.
Il y a ce qui est vrai et ce qui est un
mensonge.
Lorsqu’on est dans le mensonge,
lorsqu’on se ment à soi-même, même
est-ce qu’on est dans la vérité ?
Lorsqu’on se ment à soi-même,
lorsqu’on se ferme les yeux
pour ne pas voir certaines choses,
est-ce qu’on est dans la vérité ?
C’est difficile de de se regarder comme
ça
parce qu’on aime pas ça. Personne n’aime
ça.
On préfère se dire « Je suis,
j’ai la vérité, je suis dans la vérité,
je demeure en Christ. » On préfère se
dire ça plutôt que de se dire « Mais
où sont où sont les les les preuves de
ça finalement dans notamment notamment
dans les fruits ?
La vérité en soi. Vous pouvez aussi
noter en 1 Jean 1 18. On n pas le temps
de lire, je suis désolé.
Il faut qu’on avance.
H
le le le le contexte de de ces parole
qu’on qu’on a ici
quand on se pose la question pourquoi
pourquoi
pourquoi moi je peux dire pourquoi j’ai
l’impression même moi je je me dis voilà
je n’ai je me regarde et je me demande
où sont où sont les fruits de de de mon
travail où sont les fruits de de mon
peut-être justement regardez le de mon
travail. J’ai dis alors que où sont les
fruits de mon appartenance à Christ ? Il
faudrait dire plutôt comme ça. Plutôt
que de dire où sont les fruits de mon
travail, il faudrait dire où sont les
fruits de mon appartenance à Christ ?
Parce que lorsqu’on appartient à Christ,
Jean 15e chapitre nous dit lorsqu’on
appartient à Christ, si on demeure en
Christ, et bien les fruits viennent
naturellement.
Les fruits viennent naturellement.
Et comme on l’a dit, on a une
compréhension
de de de choses qui sont magnifique.
On a la compréhension aussi, le le frère
Goodman nous l’a rappelé aussi de ce
qu’elle haut appel.
On a compréhension de ce qu’est une vie
de consacré.
Nous avons soi en Dieu et en son fils et
nous avons tous mais là j’en suis
persuadé que nous avons tous la volonté
d’être fidèle,
d’obéir à la parole, d’aimer davantage,
d’être transformé et même de porter du
fruit de l’esprit. Nous avons tous cette
volonté.
Alors, pourquoi pourquoi je porte un
regard peut-être un peu dur ? Si tout ce
que j’ai dit, ben voilà, on a beaucoup
de choses
et et on a même cette volonté qui est
qui est qui est une chose essentielle.
Et bien en Jean 15e chapitre verset 4
qu’on va relire, il dit « Demeurez en moi
comme moi en vous. De même que le
sarment ne peut de lui-même porter du
fruit s’il ne demeure sur le sèp. De
même, vous non plus si vous ne demeurez
en moi.
Il y a une question de demeurer et après
il y a une question de porter du fruit
de lui-même.
Et chers frères et sœurs, je pense que
là il y a une clé pour moi.
Pour moi, il y a une clé dans ce mot de
lui-même.
Et je et je pense à moi. Je pense avant
tout à moi, je pense à mon éducation qui
est la meilleure éducation qu’on pu me
donner mes parents dans la la bonne
volonté, c’est de dire et bien on veut
on veut travailler et ce mot est
important, on s’efforce,
on s’efforce
on s’efforce pour porter du fruit mais
finalement c’est notre travail et vous
voyez que même naturellement, je dis
tout de suite travailler à ça et cetera,
c’est pas une question d’appartenance,
c’est une question de travail.
Et cette parole est confrontante
parce que
euh je on on voudrait je suis je suis
attaché à Christ
et on peut dire que ce n’est pas parce
que
j’ai des œuvres que je suis attaché à
Christ. Ce n’est pas parce que j’ai des
œuvres que je plais à Dieu,
mais c’est parce que je suis attaché que
j’ai des fruits. L’ordre, c’est comme
ça. Ici, l’ordre est différent. Il faut
voir cette différence qui est qui est
notable.
Or
nous quand je regarde quand je regarde
le notre moteur, quand je regarde
qu’est-ce qui nous qu’est-ce qui nous
pousse dans dans l’action, souvent j’ai
l’impression, frères et sœurs, que nous
on se dit plus de volonté, plus
d’effort,
plus de discipline
et ça c’est une forme de pression.
une forme de pression qui vise vers un
idéal vers un idéal qui est celui de
mériter de mériter la vie éternelle la
vie immortelle mérité ce sont des
paroles que nous on arrive à dire
chers frères et sœur moi je ne mérite
pas
et quand on me dit de que ça c’est
l’idéal dans lequel on tend et que nous
on veut mériter
et ben je vais vous dire frères et sœur
je pense qu’on est dans l’erreur
Et je pense frères et sœurs que le
problème c’est que quand on dit ça et
qu’on est sincère avec tout ça, c’est
que souvent ça va être un poids pour
nous. Parce que qui de nous peut dire
qu’il mérite ?
Qui de nous peut dire qu’il qu’il
travaille suffisamment, qu’il porte
suffisamment de fruits parce qu’il
travaille ?
Qui de nous peut dire qu’il est qu’il
qu’il ne pêche pas ?
1 Jean
4e chapitre non ou 1er chapitre celui
qui dit qu’il ne pêche pas il est
comment ? Il est
menteur et la vérité n’est pas en lui.
C’est dur.
Mais quand on prend ce poids-là, et bien
qu’est-ce que ça donne ? Et bien ça va
donner un poids. Ça va donner quoi aussi
? Ça peut donner de la culpabilité.
Parce que si je ne fais pas quelque
chose et bien c’est un poids. Je suis
coupable.
Et frères et sœurs, ça entraîne aussi
que c’est dur, c’est c’est lourd et ça
ça entraîne qu’on a moins de joie aussi.
Or, le paragraphe qu’on a lu, vous
rappelez, il y a aussi la joie. On va on
va y revenir après. Il y a une question
de joie. Est-ce qu’on a cette joie ?
Est-ce qu’on a le fruit de la joie en
nous ? Est-ce qu’il est visible parmi
nous ce fruit de la joie ?
Et ce poids de la culpabilité
qui à la limite à la limite dans une vie
de consacré
pour moi il est acceptable si quelqu’un
il dit ma compréhension
c’est de faire comme ça. Ma
compréhension de mon sacrifice ça en
fait partie.
Mais pourquoi on l’impose à nos enfants
?
Pourquoi on traite nos enfants comme
s’ils étaient déjà consacrés ?
Pourquoi on leur met un poids que ils ne
sont pas capables de tenir ? Pourquoi on
leur met la barre tellement haut
que naturellement ils vont se dire mais
si je n’arrive pas et ben qui va pas
être content ? D’abord c’est pas Dieu au
départ pour les pour pour les enfants
qui va pas être content pour eux au
départ c’est papa, maman.
Et ils vont arriver à quoi ? et ben si
je fais pas bien ça, ben mon papa il va
pas m’aimer. Ma maman elle va pas
m’aimer.
Et on arrive à à quelque chose qu’on
appelle l’amour conditionnel
et qui est destructeur.
Et je dois vous dire que moi, j’ai 45
ans
et je suis encore là-dedans.
Je suis encore dans un schéma où je me
dis si je ne fais pas bien et bien mes
parents ne seront pas contents. Vous
vous rendez compte ?
Vous vous rendez compte comme c’est
profond ?
Et vous rendez compte comme en réalité
ça nous montre comment nous on comment
on voit Dieu en réalité.
Si je fais plus d’efforts, si j’ai plus
de volonté, si j’ai plus de discipline,
et ben tout ça c’est conditionnel. Si je
fais bien, je vais mériter.
Et bien en réalité, si on rentre dans ce
schéma qui est conditionnel, et bien on
peut dire
on peut dire que nous ne sommes pas
fils. Parce que fils dans la Bible, la
définition la définition d’un fils,
c’est qu’il est inconditionnel. Et si on
rentre dans ce schéma conditionnel, en
réalité on rentre dans le schéma que la
Bible dit c’est un schéma de d’esclave,
pas de fils.
On peut lire en on va lire en Galate
Galate
4e chapitre
et on va lire de 1 à 7. Or, je le dis,
aussi longtemps que l’héritier est
enfant, il ne diffère en rien d’un
esclave alors qu’il est maître de tout.
Il est soumis à des tuteurs, des des
administrateurs jusqu’au temps marqué
par le père. Nous aussi, lorsque nous
étions enfants, nous étions assugés
asservis aux principes élémentaires du
monde. Mais lorsque les temps furent
accomplis, Dieu a envoyé son fils né
d’une femme, né sous la loi, afin de
racheter ceux qui étaient sous la loi
pour que nous recevions l’adoption. Et
parce que vous êtes des fils, Dieu a
envoyé dans nos cœurs l’esprit de son
fils qui crie Abba Père. Ainsi, tu n’es
plus esclave mais fils. Et si tu es
fils, tu es aussi héritier grâce à la
pardon grâce à Dieu.
En réalité,
l’apôtre Paul dans la l’épitre au Galate
ici, il parle à une assemblée qui il dit
elle a bien commencé, elle a compris ce
qu’elle a liberté en Christ. Mais après,
elle est revenue à son état précédent.
Qu’est-ce qu’elle a fait ? Elle a
pédalé, elle a rétropédalé, on dit en
français, elle a pédalé en arrière.
Et il dit en en toujours dans le même ch
dans le même livre en Galate 51, il dit
« C’est pour la liberté que Christ vous a
libéré. Demeurez donc ferme et ne vous
et ne vous ne vous remettez pas de
nouveau sous le jou de l’esclavage. »
Ça veut dire que c’est possible, frères
et sœurs. Ça veut dire que on peut
repasser d’un état de libre à un état
d’esclave. De nouveau, d’un état de
fils, on peut repasser à un état
d’esclave.
Et l’état d’esclave, c’est celui
l’esclave, c’est qui ? C’est celui qui
dit « Si je fais bien, si je fais bien,
Dieu et bien il sera content de moi.
Si je fais bien, et bien je serai
accepté. Si je fais bien, je demeurerai
en Christ. »
Voyez le mécanisme, c’est c’est le
mécanisme d’esclave qui qui est en
marche à ce moment-là. Si je fais bien,
je serai un bon chrétien.
Et tout ça et tout ça et bien c’est
c’est effectivement cette différence
entre entre fils et esclave.
Et finalement ça touche notre état. Ça
touche notre état. Être fils, être fils,
c’est notre état. C’est notre identité.
Et si on parle d’identité, et bien sûr
notre identité c’est ce qu’il y a de
plus profond. Et nous sommes tous très
profondément marqué par l’identité
d’être étudiant de la Bible. Comme je
vous l’ai dit et comme je vous l’ai dit
moi encore aujourd’hui dans dans ma
relation avec mes parents, c’est encore
vivant. C’est c’est tellement profond.
L’identité c’est ce qui va marquer notre
relation avec Dieu. Ça va en dépendre
aussi. Ça va la manière dont on voit
Dieu, elle va remarquer justement notre
relation aux autres. Elle va marquer
notre relation père fils notamment parce
que c’est le même schéma dans la maison,
on en a parlé.
Alors, quelle est quelle devrait être
notre identité ?
Cette ce paragraphe de Jean 15e chapitre
nous dit. Notre identité, ça devrait
être Christ.
C’est Christ notre identité
avant nos œuvres, avant notre travail.
C’est notre appartenance, c’est notre
adoption, c’est le fait que on accepte
l’amour de de Dieu qui qui fait notre
identité.
Notre identité, c’est notre lien. Et
c’est ce qu’il dit. On n pas le temps de
le relire en en Jean au 15e chapitre. Il
dit « Moi, je demeure en Dieu et vous
demeurez en moi. » Il dit « De la même
manière que moi je demeure en Dieu, vous
demeurez en moi. » C’est ça notre
identité.
Et lui dit « Mon identité
c’est ce lien que j’ai avec Dieu. Votre
identité c’est votre lien que vous
pouvez avoir avec moi. »
L’identité, chers frères et sœurs, elle
va aussi faire notre image de soi,
l’image que n a de nous-même.
Et ça va entraîner des mécanismes qui se
mettent en place.
Il y a des mécanismes qu’en français, on
appelle des des biaiss aussi. Euh euh
euh c’est c’est des choses qui ont été
étudiées dans les dernières années de
manière assez active de dire ben notre
cerveau est une manière de fonctionner
euh et il y a des des biais très
puissants qui font que on on regarde le
monde et on le l’interprète à travers
des des justement des des biais tout
simplement des biais cognitifs. Il y a
un biais qui est extrêmement puissant,
c’est le biais de cohérence qui touche
notre identité. Nous en tant qu’identité
on est un ensemble. On se dit pas
aujourd’hui je suis aujourd’hui je suis
Olivier
chrétien et demain je serait Olivier
travailleur. On a une seule identité.
Notre identité c’est quelque chose de un
seul ensemble. C’est c’est il a il y a
une un biais de cohérence. Et il y a
aussi un biais d’autojustification.
Un biais de d’autojustification, c’est
quoi ? c’est
qu’on va chercher à quand même quand on
fait quelque chose qui est pas
complètement logique
et bien nous personnellement pour nous
on va trouver la justification. pour les
autres pas forcément mais pour nous pour
nous on va trouver cette justification
et le but effectivement c’est d’éviter
ce qu’on appelle une dissonance
cognitive c’est-à-dire que il y aurait
quelque chose en nous qui va qui va pas
ça va pas l’être ça va on va pas être en
phase personnellement ce qui serait
extrêmement dur pour nous
et lorsqueon est confronté justement à
ce type de de sujet comme aujourd’hui et
bien on est on est bouleversé parce
qu’il y a quelque chose justement il y a
on entend un message qui qui est pas
cohérent avec ce que moi normalement
j’ai l’habitude d’entendre aussi.
Alors nous notre image parfois c’est ben
je suis un bon chrétien.
Je suis un bon chrétien. Je suis du bon
côté. Je suis les autres chrétiens c’est
pas tous des bons chrétiens mais moi je
suis un bon chrétien.
Je suis privilégié.
Ou bien parfois ça peut passer par ben
moi je ne fais pas les choses que les
autres ne font pas.
Alors pourquoi c’est pourquoi ces
billets ? Pourquoi le cerveau il
fonctionne comme ça ?
Parce qu’on a besoin de cohérence comme
on l’a dit et qu’on a besoin de
confirmer notre image parce que c’est il
il cherche à nous protéger de cette
manière-là.
Et dit autrement notre cerveau, il est
capable de nous mentir
parce que pour lui c’est plus important.
C’est plus important de garder cette
cohérence
que même la vérité.
Parce que cette cohérence avec soi-même,
c’est fondamental parce qu’on vit avec
tous les jours avec nous-même. C’est
pour ça que c’est tellement important.
et on se protège, on protège son image
de soi et on protège son image vis-à-vis
de l’extérieur
et on se persuade alors
on trouve des on trouve des
explications. Par exemple, nous on va
dire
et ben on a arrêté d’évangéliser
parce que et on va trouver une
explication
et on se sent bien, on se sent tous
c’est bon.
C’est ça, c’est ça ce qui se passe.
Alors que normalement, on devrait lire
la Bible et on devrait se dire « Mince,
ça ce serait une réaction normale.
Ou bien on va lire des versets, on va
dire bah ça c’était un autre temps. »
Ou bien on va dire « Ben moi au moins on
va comparer aux autres. Moi au moins,
nous on a discuté avec des témoins il y
a pas longtemps, ben nous au moins on
fume pas. Est-ce que vous avez le droit
de fumer ? Ils nous disent
« Oui,
on a le droit de fumer. Comment ça ?
Mais on fume pas. On a le droit mais on
fume pas. Mais on a le droit.
Si on dit ou bien d’autres, ils vont
dire « Ben nous, on fait le sabbat le 7
le 7e jour, le vrai sabbat.
Nous au moins, on fait le vrai sabbat
les euh adventistes
et ils vont se sentir c’est bon
nous on fait le sabbat,
on est les meilleurs,
ça suffit. On est déjà meilleur que les
autres parce que nous on fait ça.
Les pentecôtistes vont dire « Nous, on a
l’esprit,
vous vous avez pas l’esprit.
C’est bon.
Et nous, on va dire ben nous on a la
connaissance,
c’est bon.
Et on se sent bien
et on ne voit pas que peut-être que il y
a des choses à côté desquelles nous on
passe aussi.
Pourquoi ? Pourquoi ces mécanismes sont
là ?
Parce que on en a tous besoin. On a
besoin d’être rassuré. On a besoin de
sécurité.
On a besoin de se sentir au bon endroit.
On a besoin de se sentir en paix. Et des
endroits comme nos conférences, c’est
des endroits où on dit on aime venir
pour se rassurer justement, pour se
réconforter, pour tout ça.
Oui,
c’est important. Oui. Oui, c’est
important. Ça fait partie des choses
importantes. Et il faut qu’il y ait des
choses comme ça aussi.
Par contre, chers frères et sœurs, il y
a une valeur qui est a-dessus et ben
c’est la vérité.
Et je parle pas de la vérité en tant que
croyance. Je parle de la vérité qui est
celle qui nous qui est ce miroir que
quel la Bible et qui nous dit
regarde-toi
comme tu es.
Chers frères et sœurs, quelles sont les
conséquences ?
La conséquence, c’est que on peut passer
d’un état où on était libre
et on peut revenir sous le jou de
l’esclavage.
La conséquence
de de ce qu’on s’est dit auparavant
aussi de de fait de devoir de devoir
travailler, de devoir mériter,
de devoir être digne lorsqu’on parle de
la Pâque. Rendez-vous compte,
on se dit moi je suis digne.
Quand on veut prendre la Pâque, on dit
je suis digne de prendre la Pâque.
Intéressant.
Moi je ne suis pas digne.
Moi je ne suis pas digne. Mais par
contre,
je me rattache au sacrifice de notre
Seigneur qui lui qui lui si je suis en
Christ et ben il dit oui prends la Pâque
parce que j’ai donné ma vie pour toi pas
parce que tu es digne
mais parce que tu es en lien avec moi.
Qu’est-ce qui se passe chers frères et
sœurs ? Si mon identité c’est de me dire
je dois faire quelque chose pour être
accepté.
Si je ne le fais pas, qu’est-ce qui se
passe ?
Je sais que je dois faire comme ça.
Euh prenons un exemple concret avec nos
enfants. Mes enfants savent que moi je
ne suis pas pour qu’il qu’il sortent en
boîte de nuit par exemple.
Et ils disent « J’y vais.
Ils se disent « Mais ça va pas plaire à
papa
mais c’est mon choix, j’ai envie de le
faire, je sors. »
Alors soit ils se disent « Je suis
adulte, c’est mon choix. » Soit il peut y
avoir un sentiment vis-à-vis du des des
parents. Soit ils peuvent faire quoi
aussi ? Ils peuvent le cacher.
Possible aussi.
Je suis parti de la maison, mes parents
ne me voient plus,
je fais ce que je veux.
C’est caché
mais ça reste un mensonge.
Soit il peut y avoir un sentiment de
culpabilité.
Deuxième solution, soit on va dérégler
notre notre jugement, on va dérégler
notre truc pour dire finalement c’est
papa qui dit comme ça, mais moi je suis
suffisamment grand pour savoir que que
c’est bien. Et on va on va on va on va
adopter notre on va adapter notre
réalité à ça. C’est peut-être pas le
meilleur exemple que j’ai donné, mais je
voulais donner un exemple pour que pour
que ça vous parle, pour vous dire que la
conséquence, il y a des conséquences à
cette manière de penser et elles sont
profondes parce que c’est ces trois
conséquences qu’on a évoqué. Soit de
cacher devant les autres ou devant
soi-même même, soit la culpabilité, soit
le dérèglement de notre de notre
jugement, on altère la réalité. Et bien,
ce sont trois conséquences qui sont
terribles parce que qu’est-ce qu’elles
ont en commun ?
Il y a pas de vérité.
mensonge
et en plus il y a une autre conséquence
de ce chemin. Si on part dans ce chemin
de devoir mériter, de devoir faire, de
devoir travailler, c’est que forcément
on va se comparer aux autres.
Parce que quand moi je fais un effort,
j’aime bien que l’autre le fasse aussi.
Si moi je rentre du travail
et je vois que c’est pas rangé dans la
maison et que je me mets à ranger dans
la maison, je fais un effort et ben je
suis pas content quand mes enfants sont
assis sur le canapé.
Parce qu’on se compare, c’est normal. On
se compare, c’est normal. Quand on fait
un effort, on veut que les autres
fassent des efforts. C’est comme ça.
C’est on est on est constitué comme ça.
Et ben, c’est pareil dans la vie.
Si moi je fais un effort et que mon
frère ne fait pas d’effort,
et ben je vais lui dire toi peut-être
que tu es pas un aussi bon chrétien que
tu le dis toi. On va le juger.
Peut-être pas à voix haute,
peut-être pas devant tout le monde,
peut-être juste dans mon échange avec ma
femme en me disant lui il pourrait faire
un peu plus d’efforts.
Est-ce que c’est pas comme ça, frères et
sœurs ? Est-ce que c’est pas la réalité
de nos maisons, ça aussi ?
Est-ce qu’on ne parle pas aussi des
frères et sœurs
malgré tout l’amour qu’on a ?
Alors que frères et sœurs, chers frères
et sœurs, la vérité, la vérité et le
mécanisme que nous propose la Bible, lui
il enlève tout ça.
Il enlève tout ça. Il dit pas commence
par les œuvres, il dit commence par
Christ. Commence par être attaché à
Christ.
Ça va t’enlever, ça va t’enlever la la
culpabilité. Ça va t’enlever ce poids
que tu as. Ça va t’enlever cette
comparaison aux autres. Parce que
comparaison, ça veut dire aussi se
rassurer quelque part lorsqu’on se
compare de nouveau.
Ça va t’enlever la peur,
ça va te permettre d’être dans la vérité
parce que je suis accepté.
Je suis accepté. Je suis fils par la
foi. Par la foi en mon Seigneur, en mon
Sauveur Jésus-Christ. Par la foi en son
œuvre. Pas en mes œuvres. Par la foi en
son œuvre.
Par la foi en son amour.
Ce qui me permet de de de vivre cette
réalité que qu’on a lu en Galate au 4e
chapitre, les versets 6 et 7.
La conséquence cette fois-ci, frères et
sœurs, et ben ça change tout.
C’est complètement différent.
On a le bon ordre. Cette fois-ci, c’est
le c’est le s C’est le CP qui nous porte
vraiment.
C’est lui, c’est lui la source de nos de
nos fruits. C’est lui qui va être la
source de nos fruits. Ce seront plus nos
efforts pour les mériter.
Et il y a un mot qu’on n pas utilisé
encore suffisamment mais qui est
présent, très présent dans ce chapitre
15, c’est le mot amour.
Et ça va être lui. Ça va être la source,
ça va être le lien et ça va être la
source.
C’est cet amour qui va être le la chose
fondamentale. Cet amour qui est décrit
en Jean 15, on a plus le temps de de
lire tout ça, mais qui va être décrit en
tant que il y a
en un Jean aussi, il y a un autre verset
qui dit vous rappelez que qui a aimé le
premier ? Qui a aimé le premier ?
C’est nous.
C’est Dieu. C’est Dieu qui a aimé le
premier. Et effectivement euh ici il
dit, « Regardez, moi je demeure, je
demeure en Dieu, je demeure dans son
amour et vous aussi demeurez dans mon
amour. » Donc il y a cette chaîne qu’on
pourrait appeler chaîne d’amour parce
qu’il dit « Alors, il y a Dieu, il y a
moi, il y a il y a entre vous. » Il dit
« Aimez-vous
les uns les autres
Et ben ça va être ça le la chose qui va
être finalement fondamentale. Ça va être
cet amour parce que c’est lui qui va
être le le ciment de tout ça et qui va
être aussi la démonstration la plus
haute démonstration que vous êtes
vraiment que vous demeurez vraiment. Ça
va être ça va être cet amour là.
Alors la clé pour porter des fruits,
chers frères et sœurs,
première clé de Jean 15e chapitre, c’est
de demeurer. Demeurer en Christ dans son
amour,
dans ce lien.
Et il va aller justement, il va dire euh
dans de dans de ce lien, il est il est
tellement fort
que il va dire dans ce paragraphe qu’il
va dire « C’est quoi le plus grand amour
? C’est quoi le plus grand amour ? » Ça
on le connaît. C’est donner sa vie.
Et bien Jésus, il va donner sa vie. Il
va aller jusqu’à là. Il va donner sa
vie. C’est le c’est le don. Le la le le
mot qui a changé le monde, c’est le mot
don.
C’est ce mot-là qui est le plus
important.
C’est le le mot qui va parce que sur la
base du mot don qui est lié au mot
amour, et bien il va y avoir le mot
grâce qui va en découler.
C’est le c’est la grâce qui fait que
justement on on n plus cette notion de
mérite justement. C’est tout ça c’est
juste ça. Enfin c’est juste c’est c’est
ça justement. C’est pas c’est c’est la
chose centrale la plus importante.
La deuxième clé pour porter beaucoup de
fruits
qu’on n pas évoqué c’est les mondages.
Or la Bible elle en parle à cet endroit.
les mondages, la purification, on
pourrait dire et bien elle est présente
aussi. On n’ pas le temps de développer
qu’est-ce que ça peut être. Ici, il
donne un exemple, il dit que c’est
qu’est-ce qu’il y a Vous êtes émondés
par quoi ? Vous êtes pur à cause de quoi
? À cause de la
verset 3, je crois
à ou 2e, je sais plus maintenant, j’ai
plus la Bible ouverte à cet endroit.
Vous êtes demandé à cause de la parole.
La parole, comment agit la parole ? Et
bien la parole agit comme on l’a dit
avant. La parole agit en nous
confrontant aussi. Parfois la parole
elle nous dit tiens
prends ce miroir, regarde-toi.
Ça c’est Jacques au premier chapitre,
les versets 23 24 qui va nous dire que
et bien
l’idée c’est d’aller voir dans la
parole, de de se voir comme dans un
miroir et il y a un risque. Le risque
c’est quoi ?
c’est de regarder et de repartir comme
on était avant. C’est-à-dire que il y a
un risque qu’on regarde la parole, qu’on
lise et qu’on ne change pas. On ne
change pas. Et l’autre et à cet endroit,
ils disent qu’on ne mette pas en
pratique.
La clé c’est l’action.
Le premier fruit
c’est l’action.
C’est miraculeux.
sans commencer, on narrive à rien. Vous
pouvez avoir plein de projets
magnifiques, une vision énorme. Mais si
on fait pas le premier pas,
l’action, elle est c’est la chose
fondamentale.
C’est ce que nous dit aussi justement
cet émondage par la parole que que qui
est qui est aussi importante et
l’objectif de Dieu parce que les
mondages peut prendre différentes formes
et bien dans dans tous les cas
l’objectif de Dieu c’est qu’on porte
plus de fruits.
Troisième clé pour porter du fruit et
bien c’est effectivement de de
d’accepter
cette identité de fils.
C’est de me dire pas mes œuvres
mais tes œuvres.
Seigneur Jésus
c’est se libérer d’un poids.
C’est se libérer du jugement.
du jugement des autres, du jugement de
soi, de la culpabilité.
Et ça nous donne à ce moment la bonne
motivation.
La bonne motivation, le bon moteur,
celui de de l’amour. L’amour qui je vais
quand même le reprendre parce que là, je
cite trop de tête uniquement Jean 15e
chapitre, on va lire le verset 10.
Si vous gardez mes commandements, vous
demeurerez dans mon amour
comme j’ai gardé les commandements de
mon père et que je demeure dans son
amour. Voyez cet amour dont dont on a
parlé
et qui est et qui est effectivement clé.
C’est ça ce c’est ce moteur. C’est cette
ce qui va nous c’est ce qui va nous
pousser à remplir les commandements. Et
vous pouvez rechercher de nouveau 1 Jean
cette fois-ci au chapitre 4 et le verset
19 qu’on veut pas lire ou 1 Jean 5e
chapitre le verset 3. C’est là où il dit
que l’amour de Dieu consiste à remplir
ses commandements. Mais ces
commandements, ils ne sont pas comment ?
Ils ne sont pas pénibles. Quand on aime
Dieu, quand on a le bon moteur,
et bien on a plus de poids. Ce n’est
plus un poids. Ce n’est plus pénible.
Quand quand on est dans le bonne quand
on est fils,
et bien on a cet amour et on a le et ça
devient naturel. Ce n’est plus quelque
chose qui est lourd, un poids.
Donc c’était les trois les trois clés
pour porter du fruit. On va conclure, il
est déjà tard. Pardon.
Chers frères et sœurs, on a vu que ce
paragraphe en
Jean 15e chapitre, on va relire ce
verset. Mon père est verset 8, pardon,
mon père est glorifié en ceci. que vous
portiez beaucoup de fruits
et vous serez mes disciples.
Être disciple de Christ, chers frères et
sœurs,
être disciple de Christ, c’est porter
beaucoup de fruits.
Être être disciple de Christ,
c’est demeurer
en lui, demeurer dans son amour.
Et rappelons-nous chers frères et sœurs
que si on n’ pas le bon ordre, si on
n’est pas que nous, si on ajoute une
condition, si on ajoute je demeure, si
je fais ça d’abord,
alors bien sûr, on peut on peut faire
des choses qui vont le faire qu’on va se
couper de l’amour de Christ. Ça la Bible
en parle aussi bien entendu. Mais le
départ, ce n’est pas quelque chose de
conditionnel.
Il y a un risque de perte de puissance
de l’Évangile,
la perte de la puissance de l’œuvre et
du sacrifice de notre Seigneur
Jésus-Christ.
Il y a un risque que les fruits ne
seront pas bons.
Si on met le mauvais ordre, le fruit ça
peut être la peur, la culpabilité,
l’amertume,
le jugement,
le mensonge.
Ça, ce sont les fruits que qu’on veut
pas ça,
mais qui sont pourtant liés
intrinsèquement, on l’a dit, ils sont
fortement liés à nos efforts et ils vont
forcément aller vers là.
J’espère que cette partie-là
sera passée dans dans ce dans ce sujet
et qu’on pourra peut-être encore en
discuter par la suite.
Être chrétien aussi, on l’a dit, c’est
demeurer dans la parole. Et cette
parole, chers frères et sœurs, elle nous
purifie parce qu’elle nous reflète telle
que nous sommes.
La parole
est parfaite.
Elle nous montre
nos faiblesses.
Mais il faut le vouloir aussi. Il faut
se dire,
faut lire ces paragraphes parfois et se
dire
mais peut-être cette fois-ci je vais pas
le lire en me disant ben ceux qui sont
coupés ben c’est les autres.
Peut-être je vais lire et me demander
est-ce que moi est-ce que moi j’ai pas
un risque d’être coupé ?
Ça c’est lire la parole pour qu’elle
nous émonde, pour qu’elle nous purifie.
Il y a un dernier point qu’on n pas eu
le temps de développer, c’est au 15e
chapitre, le verset 11 lorsqu’il dit :
« Je vous ai parlé ainsi afin que ma joie
soit en vous et que votre joie soit
complète. »
C’est le dernier élément
que je voulais partager avec vous. C’est
cette joie.
Cette joie qui doit découler en nous.
C’est joie qui doit être visible.
Chers frères et sœurs, parfois il arrive
qu’on soit mal à l’aise. Quand on voit
quelqu’un de joyeux,
on se dit « Mais qu’est-ce qu’il a être
si joyeux ? »
Rendez, rendrons-nous compte, nous qui
devrions être joyeux, frère Régis pourra
nous rappeler la la phrase du frère
Félix.
Un chrétien, c’était quoi ? un chrétien
triste. Voilà, un chrétien triste est un
triste chrétien. C’est pas frère Régis
qui nous a rappelé. Merci sœur
Françoise. Euh euh bien sûr, mais est-ce
que nous on voit cette joie en nous ?
Est-ce qu’elle déborde de nous ?
Pourquoi quand on voit de la joie,
parfois on a même un sentiment un petit
peu ou là, c’est peut-être pas le bon
endroit.
Pourquoi ça nous gêne ?
Pourquoi ?
De quoi est-ce le reflet ? Pourquoi
sommes-nous gênés par quelque chose que
la Bible elle dit c’est une bonne chose
?
La Bible, on n pas le temps de l’évoquer
largement, mais on va juste le rappeler.
En Luc au 15e chapitre, elle nous parle
d’une parabole, la parabole de 15e, il
me semble, j’ai pas noté, le fils
prodigue.
Il y a un fils là-bas, le fils aîné
qui est fils mais qui a un comportement
d’esclave.
Chers frères et sœurs, il est possible
d’être fils
et de se comporter comme un esclave.
C’est possible
mais c’est triste.
Pensez à cela.
Est-ce que c’est ça notre objectif ?
Alors là-bas cette cette parabole, elle
finit, elle dit « Tout ce que j’ai tout
ce que j’ai est aussi à toi. » Donc il il
le rassure en tant que fils. Mais ce
fils-là,
il n’a pas été dans la joie. Il a pas
été dans le partage. Il a pas été dans
l’esprit de son père. Il a pas partagé
la le l’esprit de tout ça.
C’est triste.
On peut être fils
et se comporter comme un esclave.
Chers frères et sœurs, je vous souhaite
d’être fils, fille,
de le sentir,
que ce soit votre identité,
que ce soit votre identité en Christ
et que comme c’est dit dans le verset 8,
je vous invite à vous le relire plus
tard, et bien que ça porte des fruits,
pas des fruits, beaucoup
de fruits.
Et ça, ça va rendre gloire à Dieu.
Gloire à Dieu. Amen.